30 novembre 2007
Vidéo au Minicho sur le Ecommerce
07 novembre 2007
Reportage au Bar de la Machine et à la Boucherie Chevaline
Merci à Francis du Minicho...
...et à tous les participants de cette quatrième rencontre du Clic à oreilles qui fut très intéressante au niveau du débat engagé : comment le petit commerçant peut s'approprier Internet et les nouvelles technologies pour son affaire?
On regrettera la faible participation des commerçants de st Roch et c'est bien dommage.
L'intérêt de cette rencontre a été le constat pour tous qu'Internet est une réalité, que de plus en plus de personnes achètent sur Internet (plus d'1 français sur 4 achète en ligne et 19 millions d'internautes font leurs courses dans quelques 30 000 sites marchands hexagonaux). On peut tout acheter sur Internet même si certains secteurs sont plus prisés que d'autres.
Le petit commerçant doit voir cette réalité et appréhender l'outil pour ensuite l'adapter à son commerce. Il n'est pas obligé de vendre en ligne mais il peut par exemple se créer une boîte email et envoyer à ses habitués des petits mots personnalisés (chose que ne peut pas faire les grosses sociétés qui ont des portefeuilles de clients trops importants).
Il peut aussi se créer une page ou deux pour présenter son commerce et ainsi apparaître sur la toile web, de sorte que lorsque l'internaute fait une recherche sur Google (moteur de recherche), il puisse tomber dessus.
Il est certain que le petit commerçant devrait se réveiller en achetant des noms de domaine qui permettent ensuite un bon référencement sur Google.
Pour exemple, le salon de coiffure spécialisé en tresses africaines pourrait acheter "tresseafricaine.com" car il n'appartient à personne, pour l'instant. Et si la responsable veut faire encore mieux, elle achète le "tresseafricaine.net". Ainsi quand l'internaute recherche à quel endroit il peut se faire des tresses africaines sur Nice, il va sur le moteur de recherche, et logiquement tapera en mots clés "tresses africaines nice"; c'est comme cela qu'il pourra finalement voir qu'à saint Roch, il y a une boutique. Admettons qu'il habite le quartier, il va y courrir forcément pour se renseigner en réelle et quand bien même se faire coiffer dans la foulée.
Le coût d'un nom de domaine est de l'ordre de 11€/an. ce n'est pas grand chose.
D'autres possibilités s'offrent aux petits commerçants à condition bien sûr qu'ils commencent déjà à connaître ce que l'on peut faire avec Internet. Le petit commerçant est le mieux placé ensuite pour avoir une idée d'utilisation. Internet reste un outil comme l'est la publicité par tract ou le phoning.
Quand on pense au début du téléphone portable où tout le monde disez "jamais j'aurai un portable" et aujourd'hui quand on voit que même les enfants de 7 ans en ont un et en plus que ça rassure les parents; on peut très bien penser que bientôt, les gens feront tout par internet et n'auront même plus de télé. Ils commanderont leur programme en ligne et paieront par carte bancaire via le web.
Alors, petits commerçants, réveillez vous! La discussion d'hier a montré que la plupart ne sont pas intéressés ou en tout cas pas convaincus qu'il faut réfléchir dès à présent à une stratégie citoyenne pour conserver le commerce de proximité.
Merci encore à Francis pour l'accueil (les pizzas étaient délicieuses !), merci à "Moving you" de montrer qu'Internet peut être utiliser comme outil d'informations locales (la responsable est venue car elle a su par internet qu'il y avait cette rencontre), merci aux témoignages des habitants qui ont parlé aussi des arnaques en ligne, ...
Bientôt cette rencontre aura aussi son montage vidéo et ce sera le prochaine article de ce blog!
Bises à tous et à la prochaine... C'est le 21 novembre à l'association Nous qui se trouve sur le route de Turin, ah j'oubliais, c'est à 17h et sur les services administratifs que l'on peut faire en ligne.
06 novembre 2007
Guide Achat en ligne
Ce guide est une ressource éditée
par le forum des droits sur internet.
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alors cliquez ICI
Baromètre ACSEL du e-commerce
Le e-commerce français connaît une croissance encore soutenue et commence à montrer les premiers signes de la maturité au niveau des sites les plus importants et les plus anciens. Avec 35% de croissance annuelle du nombre de transactions payées en ligne enregistrées par les intermédiaires financiers, le e-commerce français manifeste une très bonne santé, même si l'on aborde progressivement un certain niveau de maturité mais les réserves de croissance restent élevées.
Une progression de + 41% du chiffre d'affaires est observée par les mêmes intermédiaires pendant la même période, la différence vient du fait qu’à cette période de l'année, le panier moyen des achats en ligne est sensiblement plus élevé notamment en raison de l'achat de voyages et séjours de vacances.
En France, l’indicateur des TPE-PME, jusqu’alors sensiblement plus élevé, accuse pour la première fois un ralentissement avec un taux de croissance de 35%, identique à celui observé pour l’ensemble du marché.
La croissance du taux de confiance dans l’achat en ligne est en voie de stabilisation autour de 65%. Il reste donc 35 % des internautes à convaincre, c’est à dire plus de 10 millions de personnes !
L’ACSEL travaille sur les causes de cette stagnation - elles seront analysées et présentées dans le prochain Baromètre - afin de proposer des mesures qui permettront d’augmenter ce taux de confiance. En matière d'export, les e-commerçants français se recentrent sur les marchés plus accessibles et limitrophes : Belgique, Luxembourg, Suisse, Allemagne et Espagne.
Il est intéressant de noter qu’à l’heure du web 2.0, de la vidéo et du « rich media », les sites français - à l’image de ce qui se passe en Allemagne et au Royaume-Uni -, dans un souci d’optimisation de la qualité et du temps d’accès, ont fait fondre en six mois le poids des pages de 41% avec, comme conséquence, une diminution de 49% du temps moyen d’enchaînement.
Ils en attendent une augmentation significative du taux de transformation. En ce qui concerne la performance transactionnelle et d’accès des sites, l’Allemagne, l’Espagne et la France font partie des meilleurs, l’Espagne réalisant la meilleure progression du trimestre.


